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Votre entreprise, en pleine transformation digitale, a décidé de développer un nouveau projet en mode agile. Un choix qui sous-entend une véritable transition entre une méthode traditionnelle et un fonctionnement plus flexible. Voici quelques facteurs clés pour gérer ce changement en douceur et garantir son succès.

1. Impliquez tous les intervenants

Vous et l'équipe dirigeante êtes convaincus de la nécessité d'utiliser une méthode plus adaptée à vos besoins. Les avantages sont multiples : gain de productivité, gestion des imprévus et satisfaction des clients finaux... Si les sponsors du projet sont convaincus du bien-fondé de la démarche, le projet de transformation est déjà en bonne voie ! La clé de la réussite réside dans l'implication de l'ensemble des participants

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Il est ainsi important de gérer la peur du changement. La compréhension et l’adhésion de tous est un pré-requis indispensable. À l’instar d’une équipe de basket, la nouvelle stratégie doit être soutenue et portée par l’ensemble des joueurs.

Une communication claire et intelligible, en amont du changement, est une première étape. Cette communication doit par ailleurs perdurer au quotidien afin de garantir une collaboration fluide entre les différents participants.

Cette communication impose d’expliquer les nouvelles règles du jeu, et notamment le fait que l’agilité ne fonctionne que si le PO (product owner – l’équivalent du chef de projet traditionnel) est maître des priorités et de l’ordonnancement. Si la chaîne de décision est longue et impose des allers-retours fréquents, cela risque d’épuiser l’équipe. Il faut donc accepter, dans une transition vers l’agilité, de lâcher du lest, donner plus de responsabilité et d’autonomie aux équipes opérationnelles.

Par ailleurs, un des fondamentaux d’un projet agile est de placer l’utilisateur au cœur du processus de développement. Ce qui signifie que les clients (internes ou externes à l’entreprise) sont également des intervenants à impliquer. Leur feedback permet à l’équipe de progresser dans une démarche d’amélioration continue, indissociable de la réussite d’un projet en mode Agile.

2. Formez les équipes

Former les managers et les collaborateurs est un impératif. Le but premier est de les motiver et de les impliquer au cœur de la transition. Le manque de connaissance sur le fonctionnement de l’agilité est l’une des principales cause d’échec des méthodes agiles.

Le second est de faciliter le changement des méthodes et des processus. En effet, l’agilité met au cœur de sa méthode les individus et leurs interactions (avant les processus et les outils). Toute l’équipe doit comprendre les fondements de l’agilité, se les approprier et définir ensemble son mode de fonctionnement.

D’autant plus que dans le cadre d’un projet agile, les participants sont multiples :

  • Équipe de développement : joueurs sur le terrain, garants de la production et des résultats.
  • Scrum master : coach de l’équipe, en charge de fournir les outils et mettre en place les conditions nécessaires à la réussite de l’équipe.
  • Product owner : arbitre, responsable du périmètre global et validateur des développements étape par étape.
  • Client / utilisateur : public, destinataire final dont le feedback impacte directement les développements en cours.

Une formation commune assure une connaissance complète des règles du jeu par l’ensemble des intervenants. La présence d’un coach agile améliore également la transition. Il forme les équipes au quotidien et les guide vers les bonnes pratiques. La collaboration au sein du groupe sera plus fluide et pérenne.

3. Mettez en place et respectez des rituels

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Agilité rime avec un formalisme moins important, mais contrebalancé par des rituels indispensables qui rythment le projet.

Le projet agile est découpé par des itérations de plusieurs semaines, appelées sprint, et des évènements récurrents.

Ces derniers, aussi nommés rituels ou cérémonies, ont pour objectif :

- D’organiser et prioriser les taches.

- De faciliter les échanges entre les différents collaborateurs.

- De donner de la visibilité sur l’avancement du projet.

- D’améliorer sans cesse les performances de l’équipe.

 

La méthode Scrum préconise d’instaurer les cérémonies suivantes :

  • Planification : réunion de début de sprint déterminant ce qui peut être accompli pendant le sprint, en accord avec les priorités du product owner et les engagements de l’équipe de développement.
  • Mêlée quotidienne : rituel quotidien, de quinze minutes maximum, permanant à l’équipe de faire le point sur les tâches effectuées et les difficultés rencontrées.
  • Revue de sprint : réunion de fin de sprint dans laquelle l’équipe de développement présente les nouvelles fonctionnalités réalisées à tous les acteurs du projet ; dans le but d’obtenir un feedback et d’évaluer sa productivité.
  • Rétrospective : bilan permettant d’améliorer le processus de développement de l’équipe : points positifs, points à améliorer avec un plan d’action précis et réalisable.

Ces rituels doivent être mis en place en accord avec l’ensemble des intervenants. C’est un point à ne pas négliger, toujours dans l’optique d’impliquer tous les membres de l’équipe.

4. Communiquez et collaborez !

Ce sujet a été abordé tout au long de l’article. Il mérite toutefois une attention particulière. Travailler en mode agile nécessite de nombreuses interactions entre tous les participants. C’est une méthode collaborative.

D’un côté, les échanges ont lieu entre les membres de l’équipe de développement. Pour encourager une communication régulière et constructive, les développeurs sont regroupés physiquement dans un même bureau. La communication directe est favorisée pour éviter toute mauvaise compréhension.

Les outils tels que les mails, les documents de spécifications ne sont pas à privilégier. Régulièrement, les moyens mis en place sont discutés, lors d’une rétrospective. Pour rappel, l’objectif est un processus d’apprentissage continue et des échanges permanents.

D’un autre côté, la communication existe également entre les développeurs, le product owner et les clients. C’est un échange quotidien, sans intermédiaire. L’objectif commun est de délivrer un site internet ou un produit correspondant aux besoins des utilisateurs finaux.

Toute méthode agile place le besoin utilisateur au cœur du processus. Concrètement, cela signifie que le client, représenté avant-tout par le product owner, participe à la priorisation des objectifs et à l’évaluation de chaque sprint. Ses retours constructifs permettent d’orienter les collaborateurs vers des développements utiles.

L’équipe de développement doit bénéficier de feedbacks constants et surtout exploiter ces retours de manière constructive. Le rôle du Scrum master prend alors tout son sens. La mise en place des conditions nécessaires à la réussite de l’équipe implique la mise en place d’outils pour faciliter les interactions quotidiennes.

 

En amont de tout projet, il est important de bien définir la méthode à utiliser. Si une approche agile est préférable, il existe de nombreuses options : Kanban, Scrum, Xtrem… Et le passage d’une méthode traditionnelle à une méthode agile est tout à fait réalisable, mais pas dans n’importe quelles conditions. Quelques règles sont à suivre pour assurer cette transformation digitale avec succès :

  • Impliquer tous les intervenants.
  • Former les équipes.
  • Mettre en place des rituels.
  • Communiquer et collaborer.
  • Et accepter l’échec comme un moyen de progression !

 

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Publié par Nelly Di Folco
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