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On n’en finit pas de parler de Drupal. Tout récemment, le Monde relatait dans un article le passage de Voyages-sncf à Drupal. Au mois de juillet dernier, c’est le Monde encore qui accordait à Dries Buytaert, le fondateur de Drupal, une longue interview, dans laquelle il relatait les principaux succès de Drupal de ces dernières années.

Les chiffres sont encore plus éloquents : des dizaines de million de sites Web, parmi les plus prestigieux du monde (on citera ici l’exemple le plus connu, la Maison Blanche, mais il ne faut pas oublier des portails moins connus mais bien plus consultés, comme Slates, Rue89, …). Près de un million de membres dans la communauté, des centaines de milliers de téléchargements hebdomadaires, 200 000 modules, et des prix en pagaille : prix du meilleur CMS Open Source trois années de suite, Prix « Hall of fame », …

Depuis bientôt trois ans, on assiste ainsi à une montée en puissance considérable de Drupal, relayée par une communauté ultra dynamique, des agences web spécialiste de drupal et par des retours d’expérience client toujours plus concluants.

Lorsque l’on suit l’évolution du monde des CMS depuis une dizaine d’année, ce succès ne cesse de surprendre. On a en effet été jusqu’à présent habitués à un marché très éclaté, composé de plusieurs centaines de solutions, d’où se dégagent, par périodes de une à deux années des solutions qui tiennent le haut du pavé. Les premières années 2000 ont ainsi vu l’explosion de Typo3, Joomla, ou encore plus récemment WordPress. Toutes ces solutions ont néanmoins connu des cycles d’évolutions en forme d’asymptote, leur sommet de popularité ne durant jamais très longtemps.

On peut ainsi légitimement se demander jusqu’où ira et jusqu’à quand durera Drupal.

Chez Core-Techs, nous pensons que Drupal ouvre une nouvelle ère de développement du modèle Open Source dans les couches applicatives. C’est-à-dire que Drupal est la première solution applicative à apporter aujourd’hui des réponses de développement similaires à celles proposées par le modèle Linux :

  • Des distributions portées par des sociétés ou des communautés spécialisées (On retient ici la distribution Acquia, Open Atrium ou encore la prometteuse initiative de Commerce Guy destiné à faire entrer Drupal dans le monde de l’ecommerce).
  • Un contrôle très strict sur le « noyau » du développement : il n’y a que peu de « commiters » sur le noyau de Drupal
  • Une logique de développement en « toolbox » : Drupal n’est pas un outil « out of the box », c’est de plus en plus un framework de développement. La stratégie retenue pour la release 7 de Drupal témoigne de ce recentrage technique : on n’a non pas enrichi le noyau de fonctions supplémentaires, mais au contraire fait un choix strict et limité sur l’enrichissement fonctionnel
  • Une participation hallucinante de la communauté au travers de la contribution de milliers de développeurs à des dizaines de milliers de modules
Publié par Adimeo

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